Appendices anaux mâles et femelles
Les cercoïdes dont les extrémités sont divergentes (photo du bas) permettent d'affirmer la différenciation d'avec S. vulgatum.
On distigue nettement la lame vulvaire "modérément saillante" de la femelle sous S8-S9.
Cette vue d'une aile antérieure permet de représenter certains caractères spécifiques des sympetrums (et des leucorrhinias):
- présence de 7 à 9 cellules antenodales dont les nervures présentent la même orientation
- le triangle "discoïdal" présentent une pointe postérieure.
Sympetrum striolatum 3/3
Qui est situé avant le nodus, voir ce mot.
Ces sont les appendices anaux supérieurs, très développés chez les mâles et qui leur permettent de capturer et maintenir la femelle par le pronotum chez les zygoptères, par l'arrière de la tête chez les anisoptères.
Ils sont spécifiques à chaque espèce et font partie des précieux critères d'identification.
Leur forme est adaptée à leur fonction et ce sont parfois de véritables pinces.
Il s'agit pour les femelles d'un appendice plus ou moins long situé à l'extrémité de l'abdomen, prenant son origine sous le 8° segment abdominal et destiné à déposer les oeufs dans l'eau ou sur la végétation.
Il est adapté à la ponte exophyte, soit "en dehors" des végétaux, par opposition à la ponte endophyte qui nécessite non pas une lame vulvaire mais un ovipositeur.